Diagnostics et rentabilité locative

Samedi 22 septembre 2007, dans Actualités

Pour le ven­deur, le coût des diag­nos­tics n’est pas négli­geable. Car il doit non seule­ment payer à l’agent immo­bi­lier sa com­mis­sion mais aussi le coût de l’intervention du ou des pro­fes­sion­nels requis pour être en confor­mité avec la nou­velle législation.

Il peut tou­te­fois aug­men­ter son prix de vente pour faire sup­por­ter ce coût à l’acquéreur. Cela sup­pose que le bien soit pro­posé à une valeur de marché.

Pour l’investisseur, les consé­quences ne sont pas non plus négligeables.

Certes, pour le moment, le seul diag­nos­tic néces­si­tant le recours à un spé­cia­liste est le DPE, l’état des risques natu­rels et tech­no­lo­giques étant établi en fonc­tion des éléments four­nis par la col­lec­ti­vité locale.

Son coût n’est cepen­dant pas négli­geable, de l’ordre de 200 à 300 euros. Soit pra­ti­que­ment l’équivalent d’un mois de loyer pour un petit stu­dio acquis 80 000 euros et loué 350 euros, le ren­de­ment du pla­ce­ment s’établit à 5.25 % hors diag­nos­tic et à 4.90% frais de diag­nos­tic réduits.

Reste que l’investisseur placé sous le régime réel peut déduire de ses loyers les frais liés aux diag­nos­tics. Impos­sible, en revanche pour qui se place sous le régime micro fon­cier puisque la déduc­tion de 30% est sen­sée com­pen­ser tous les frais.

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Voir aussi :

  1. Diag­nos­tics tech­niques, la liste s’allonge
  2. Le dos­sier de diag­nos­tic devient obligatoire

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