Pour ou contre les fichiers communs? Un nouveau temoignage
Bonjour, Je suis René-Michel COUDER, celui qui développe comme on commence à l’appeler, « le guide Michelin » de l’immobilier. N’étant pas moi-même un professionnel dans ce secteur, c’est avec un regard externe que je travaille depuis plusieurs mois sur ce sujet. De ce fait, en entrant dans le forum du JDA concernant diverses tentatives d’amélioration de la profession, je m’aperçois que l’ensemble des avis bien que pertinents, ont surtout tendance à regretter le manque de crédibilité et professionnalisme des autres. Exemple, des deux premier avis du forum : pour ou contre les fichiers communs
Avis1° Bonjour, patron du réseau ****, je suis surpris de voir l’intérêt que je juge parfaitement idiot du MLS à la française. Il y aurait mieux à faire en coordonnant nos efforts sur le problème des ventes de PAP. Je crois qu’il serait temps de reprendre les choses à zéro et d’abord d’être crédible juridiquement et professionnellement, puis en reprenant ce marché de PAP ainsi que celui des notaires, des huissiers et de tous ceux qui font ce métier sans carte.
Avis 2° Le problème des fichiers communs est un faux problème comme le souligne si justement Mr Bas. En effet la véritable réussite de notre profession passe et passera impérativement par une reconnaissance comme de véritables professionnels.Les autres discours ont un sens relativement identique ou contradictoire. Tout ceci montre à mon humble avis de consultant en marketing que le soucis des agents immobilier en terme de marché est tout simplement un problème de manque de marchandise (mandat).De ce fait, la seule solution dans un cas semblable consisterait à rechercher des moyens pour augmenter la production, ce qui toujours à mon humble avis est le sens dans lequel devraient converger toutes les démarches.
Comment donc augmenter la production (mandats) pour répondre aux besoins des agences qui se multiplient : A mon sens pas par répartition ou division d'une même quantité de marchandise (MLS)Pas non plus comme c’est le cas actuellement par augmentation des points de ventes pour un produit déjà rare. Le problème, est que la distribution se fait en grande partie directement par les producteurs (propriétaires) qui ne font pas confiance aux distributeurs (Agents immobiliers). Il convient donc de chercher à récupérer des mandats auprès des propriétaires (producteurs) qui vendent en direct.
Comment : Pas à mon avis en diminuant les recettes, (baisse des commissions).En effet la baisse des commissions limite les moyens, donc les services que sont en droit d’attendre les propriétaires.
En conclusion :Sans être systématiquement persuadé d’avoir raison, je pense que ma décision de mettre en valeur avec un guide impartial et indépendant un nombre limité de professionnels fera revenir vers eux, de nombreux propriétaires qui ont tendance à vouloir vendre en direct pour de multiples raisons. Raisons qui ne sont pas toujours celles que les « professionnels » aimeraient entendre. Sincères salutations R.M. Couder.
publié le Mardi, 07 Juin 2005 @ 18:56 |