Céder les parts d'une SCI ou d'une société à prépondérance immobilière nécessite désormais l'intervention obligatoire d'un notaire ou d'un avocat, voire, sous certaines conditions, d'un expert-comptable. Objectif : renforcer les contrôles contre le blanchiment de capitaux lors de ces transactions. Quelles sociétés seraient concernées ? Quelles formalités faudrait-il respecter, sous peine de nullité de la cession ? Maître Stéphane Buffa, avocat fiscaliste, décrypte les enjeux de cette évolution législative pour les professionnels de l'immobilier.