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« Je ne suis pas un homme de pouvoir, je suis un homme de projets ! » Jean-Marc Torrollion, PDG de Jacob Boyer Torrollion et candidat à la présidence de la Fnaim

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photo : Jean-Marc Torrollion
Le président-directeur général de Jacob Boyer Torrollion construit son programme pour la présidence de la Fnaim, « Notre avenir en commun » : innovation, attractivité et développement de l’esprit Fnaim !

La première qualité que Jean-Marc Torrollion met en avant, c’est son expérience : « Cela fait 30 ans que j’exerce ce métier en tant qu’indépendant, commence-t-il. Et je m’implique dans la Fnaim depuis l’âge de 27 ans ! » Pas question pour autant de se reposer sur ce passé : pour la Fédération, il souhaite construire un programme résolument tourné vers l’avenir. « Je ne suis pas un homme de pouvoir, je suis un homme de projets ! Je veux une Fnaim qui puisse s’adapter aux mutations que nos métiers vont encore traverser, continue-t-il. Il faut qu’on soit ouvert sur l’analyse des nouveaux phénomènes, même s’ils sont en rupture avec nos métiers. Qu’on soit ouvert par exemple à une communication B to B, sur les nouveaux entrepreneurs… »

« Nous devons rester attractifs envers ceux qui se lancent dans le métier ! »

L’un des principaux défis de l’avenir sera de continuer à séduire les nouvelles générations de professionnels. « Nous devons continuer à être attractif, plaide Jean-Marc Torrollion. Je ne suis pas certain que la nouvelle génération sera aussi clémente envers nous que les générations actuelles, sourit-il. Pour cela, il faut qu’on soit offensif sur la promotion de nos valeurs, notamment sur la défense des chefs d’entreprise. »
Jean-Marc Torrollion milite encore pour une refonte du management de la Fnaim : « Je veux créer un vrai secrétariat pour aider nos présidents de chambre, avance-t-il. Nous devons mener un lobbying politique classique, efficace, et qui sache s’appuyer sur les réseaux sociaux.

L’Ecole supérieure de l’immobilier au coeur du projet

Le candidat réserve aussi une place de choix à l’ESI : « Je veux porter pour elle un projet industriel, au sens noble du terme. Développer par exemple une école de vente, pour que nos agences disposent d’une ressource humaine de qualité. Je sais bien que tous les étudiants de l’Ecole ne seront pas membres de la Fnaim, mais je veux que l’ESI puisse diffuser notre culture maison : ils se souviendront de nous, de nos valeurs, quand ils seront décideurs, chef d’entreprise, ou que sais-je encore ! »
« Finalement, sourit Jean-Marc Torrollion, je crois bien que mes valeurs sont en phase avec l’air du temps… »

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