Après seulement 58 nouveaux contrats signés en 2015, l’année 2016 est synonyme de fort succès pour l’enseigne qui cumule 104 nouveaux contrats. Analyse.

photo : fabrice-abraham-journal-de-lagence

En ce début d’année 2017, le réseau Guy Hoquet l’Immobilier tire le bilan de son activité en tant que franchiseur. Les chiffres sont éloquents : après seulement 58 nouveaux contrats signés en 2015, l’année 2016 est synonyme de fort succès pour l’enseigne qui cumule 104 nouveaux contrats. Comment expliquer une telle performance ? Eléments de réponse.

Si le secteur de l’immobilier séduit de façon intemporelle, c’est parce qu’il s’agit d’un marché où on ne trouve pas ou peu de « non consommateurs » (tout le monde a besoin d’un logement, en location ou en acquisition) et qu’il passe toutes les crises, certaines périodes sont plus porteuses que d’autres pour l’installation de nouveaux franchisés dans ce domaine.

2016, l’année du boom de l’enseigne Guy Hoquet

En 2015, le réseau Guy Hoquet l’Immobilier tirait un bilan plutôt mitigé de son activité de développement en B to B, avec 58 nouveaux signataires à travers toutes la France. En 2016, au contraire, le service développement de l’enseigne est en plein boom. Alors que le réseau tire le bilan de son activité 2016, Fabrice Abraham, son Directeur Général, avance des explications à ce phénomène de rebond.

Le dynamisme du marché encourage les cadres à se tourner vers l’immobilier

« Le marché immobilier a été particulièrement porteur en 2016 : tous les grands réseaux nationaux l’ont annoncé, la reprise a été marquante. Avec 850 000 transactions dans l’ancien au global sur le marché, et un réseau comme le nôtre qui réalise 11,5% de transactions de plus que l’année dernière, nous pouvons dire que nous sommes sur un marché fortement dynamique, marqué par des taux bas », observe Fabrice Abraham.

« De quoi encourager les nouveaux signataires, qui sont des hommes et des femmes à l’écoute de l’économie, souvent des anciens salariés de grandes entreprises qui souhaitent devenir indépendants tout en étant soutenus par une enseigne. Ces cadres vont choisir pragmatiquement un domaine d’activité parmi les plus florissants, c’est ce qui nous revient le plus souvent dans leur déclarations », précise le dirigeant.

Les jeunes voient dans la franchise une alternative au salariat

« Néanmoins, nous assistons en 2016 à un phénomène nouveau : historiquement, nos candidats à la franchise sont en majorité des cadres supérieurs, pour une grande majorité d’entre eux, cadres en reconversion, et même pour 62% d’entre eux des cadres dirigeants 1 ; et ce sont plutôt des quarantenaires ou quinquagénaires, qui démarrent une nouvelle vie professionnelle. Or, depuis cette année, nous assistons à une nouvelle vague de candidatures de jeunes cadres qui font le choix, non plus de la franchise pour démarrer une seconde vie, mais plutôt parce qu’ils ne croient pas en l’avenir du salariat. Ils pensent que, pour assurer leurs revenus et leur retraite, l’emploi salarié est de moins en moins efficace. Et, sans présager de leur résultat, les prochaines échéances électorales ont certainement joué un rôle en cette année 2016 », analyse le dirigeant. « De nombreux candidats se sont déclarés en faveur de l’entreprenariat ».

La franchise une option pour quitter Paris

Second constat : les nouveaux franchisés sont, pour une bonne partie d’entre eux, motivés par la liberté d’entreprendre dans la ville de leur choix. Ils optent pour la franchise afin de changer de lieu de vie, souvent pour ne plus subir le quotidien francilien. En 2015, ils étaient ainsi 53% à souhaiter changer de ville dans leur projet, et ce chiffre reste stable en 2016.

1 Selon une étude menée par le réseau Guy Hoquet l’immobilier sur ses candidats à la franchise en 2014 et publiée en mars 2015

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