La location et la gestion sont des services connexes qui répondent aux attentes des clients, mais qui présentent des risques juridiques et financiers importants. Enjeux, risques, cadre réglementaire et externalisation… Les clés pour bien se lancer avec Locagestion.
1. Mesurer la vraie nature de la gestion locative
Si la location reste accessible, la gestion locative demande une organisation bien différente. Elle implique une carte professionnelle spécifique, une garantie, une RCP et des compétences particulières.
La gestion s’apparente davantage à une activité administrative permanente, mêlant suivi juridique, comptable et technique et une permanence de services que beaucoup d’agences sous-estiment, explique François Moerlen.
2. Anticiper les risques opérationnels
Le principal écueil reste souvent organisationnel. Et pour cause, la gestion des contentieux, la restitution de dépôts de garantie, le recouvrement des impayés ou encore la régularisation des charges peuvent rapidement fragiliser une agence immobilière.
« Beaucoup de professionnels se lancent sans considérer en amont l’étendue de leur engagement et le regrettent rapidement », souligne François Moerlen. Une mauvaise gestion peut très vite impacter directement la réputation et la satisfaction client.
3. Intégrer la pression réglementaire croissante
Le non-respect de l’encadrement des loyers, du permis de louer, des normes de décence ou des délais engagent aujourd’hui la responsabilité du gestionnaire. L’erreur administrative peut non seulement conduire à des réclamations, mais aussi à des sanctions.
« Face à une clientèle branchée sur ChatGPT, l’erreur de traitement tourne rapidement à une demande de dédommagement et de mise en cause de la RCP », confirme le fondateur de Locagestion.
La gestion locative repose sur la récurrence et non sur des honoraires ponctuels.
Elle nécessite des investissements humains, des outils numériques et une structuration interne solide. Le modèle économique repose sur la capacité de faire grandir rapidement un portefeuille au-delà de 150 lots, seuil en deçà duquel l’activité reste déficitaire. « Une agence performante en transaction peut se mettre en difficulté en ouvrant une gestion en interne mal dimensionnée », prévient-il.
5. L’externalisation : une réponse opérationnelle immédiate
Depuis plus de 25 ans, Locagestion développe une solution de gestion locative externalisée clé en main destinée aux professionnels.
L’agence partenaire conserve la relation commerciale tandis que les équipes Locagestion prennent en charge l’ensemble des opérations : comptabilité, suivi technique, gestion administrative, juridique et maintenance. « Nos partenaires disposent instantanément d’une équipe complète sans avoir à recruter, former ou investir », précise François Moerlen.
Au cœur du dispositif, une plateforme digitale permet aux agences de constituer leur dossier de location en toute sécurité, de rédiger les baux, de suivre leurs biens, d’interagir avec les équipes de gestion et d’offrir à leurs clients une transparence totale. Ce modèle permet d’intégrer la gestion locative sans modifier son organisation interne ni supporter de coûts fixes. L’agence perçoit ainsi la marge bénéficiaire de l’activité, sans en supporter les coûts financiers, et ce, dès le premier mandat.
La gestion locative est une activité exigeante : encadrée juridiquement, risquée opérationnellement et rentable uniquement avec du volume. Pour se lancer sans se fragiliser, l’externalisation peut être une solution simple et immédiate.
Après avoir évolué pendant 10 ans au sein d'un groupe spécialisé dans les médias étudiants, l’orientation professionnelle et la gestion de carrière, en tant que rédactrice en chef adjointe, Stéphanie Marpinard a choisi de travailler à son compte et collabore depuis à différents médias. Ses domaines de prédilection sont entre autres l'immobilier, l'emploi et les ressources humaines.