Conseiller immobilier, une fonction à revaloriser selon Guy Hoquet Immobilier

La montée progressive de l’outil internet  dans l’immobilier ne constitue pas encore une menace pour les agences, en effet les conseillers immobiliers disposent de plusieurs atouts pour faire la différence au près des acquéreurs. L’enquête Guy Hoquet/CSA nous en dit plus.

Alors que le gouvernement travaille à la réforme de la loi Hoguet qui régit les professions immobilières, Guy Hoquet l’Immobilier révèle les résultats d’une enquête réalisée avec l’institut CSA* sur la perception du métier et les attentes des Français en matière de conseil immobilier. Dans un contexte marqué par le rôle grandissant d’Internet et l’entrée de nouveaux acteurs, les agents immobiliers restent des interlocuteurs référents pour les Français dans l’accompagnement de leurs projets. Pour le réseau Guy Hoquet l’Immobilier, l’évolution des modes de consommation rend la mutation du métier d’agent plus que jamais nécessaire pour répondre aux besoins immobiliers des Français.

« Guy Hoquet l’Immobilier fait partie, au sein de l’Upsi (Union des professionnels des services immobiliers), des acteurs de la profession qui militent pour une refonte de la loi Hoguet, gage d’une montée en compétence des conseillers immobiliers et d’une reconnaissance du savoir-faire des agents immobiliers. Ces évolutions sont nécessaires afin d’apporter encore plus de service au consommateur.

Dans un marché qui traite non pas de produits, mais de véritables projets de vie, puisque le logement représente le premier poste de dépenses des ménages, les professionnels du secteur se doivent d’apporter davantage d’engagement et de garanties pour sécuriser leurs clients. Et ce, notamment à l’heure de la dématérialisation des échanges » explique Frédéric Monssu, Directeur Général de Guy Hoquet l’Immobilier.

Les agences, choisies d’abord pour leur connaissance du marché local

D’après le sondage CSA/Guy Hoquet, les Français sont demandeurs des compétences et de la connaissance des agents immobiliers, et ce malgré l’augmentation du marché « online ». En effet, la connaissance du marché local est l’argument numéro un dans le choix de recourir aux services d’une agence immobilière (soit pour 33%). Viennent ensuite d’autres motivations comme les honoraires réduits, (32%) et la sécurisation de l’achat (30%).

Source d’information immobilière : la vitrine d’agence, devant le site internet

Même si le web devient de plus en plus présent dans les modes de consommation, et notamment pour les acquéreurs, l’étude montre que la vitrine des agences immobilières reste la première source d’information immobilière pour les vendeurs de biens, citée par près d’un Français sur deux (46%). Unchiffre en nette augmentation comparé aux années précédentes (43% en 2012 et 30% en 2011). Elle devance les journaux de petites annonces (41%), les sites internet d’agences (37%) et les sites d’annonces entre particuliers (36%).

L’agent immobilier est un interlocuteur référent des Français, qui restent attachés au contact direct et humain pour leurs opérations immobilières.

©LeFilDeLimmo/BazikPress

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