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Le pouvoir d’achat immobilier en hausse de 25% depuis 2011 se transforme en vouloir d’achat selon Guy Hoquet

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Le réseau d’agences immobilières Guy Hoquet vient de publier le bilan de l’année immobilière 2016. L’analyse de son directeur général Fabrice Abraham.

photo : fabrice-abraham-journal-de-lagence

 

La parenthèse enchantée, connue tout au long de l’année 2016, alliant taux bas et baisse des prix, a porté ses fruits : le volume de transactions tout comme les prix sont en hausse, particulièrement à Paris qui affiche une augmentation de 5% sur un an.

Le pouvoir d’achat se transforme en « vouloir d’achat ». Fabrice Abraham présente le bilan 2016 du réseau d’agences immobilières Guy Hoquet.

 

Un pouvoir d’achat qui s’est transformé en « vouloir » d’achat

Le réseau Guy Hoquet l’Immobilier dresse le bilan de son activité en 2016 : à fin décembre, le constat de la hausse du volume des ventes et des prix se confirme, tout particulièrement à Paris. « Avec ces conditions exceptionnelles de taux et de prix baissiers depuis 2011, les Français ont vu leur pouvoir d’achat se transformer en « vouloir d’achat. Et pour cause : le cumul de ces deux baisses leur a permis, au global, de voir le prix de leur achat immobilier baisser de 20 à 25% », précise Fabrice Abraham, Directeur Général du Réseau Guy Hoquet l’Immobilier.

Et ce sont notamment les acquéreurs parisiens qui ont pu bénéficier des conditions porteuses. « En effet, un acheteur parisien, qui débourse en moyenne près de 400 000 euros pour son logement, soit le double du prix national, se voit d’autant plus touché par les conditions d’emprunt exceptionnelles. Il est plus souvent passé à l’acte que les autres acheteurs du territoire, faisant galoper le volume des ventes, mais aussi les prix », explique le Directeur du réseau.

La pierre, investissement de choix

guyhoquet2016Des conditions favorables à l’achat dont ont profité également les investisseurs, convaincus en 2016 que la pierre était l’investissement le plus sûr, et qui ont fait leur retour. Ils représentent 18% en cette fin d’année 2016. « Depuis le pic haussier des prix en 2011, les acquéreurs ont été re-solvabilisés. En 2016, ils ont constaté qu’ils ne pouvaient attendre de meilleures conditions et ont donc décidé d’acter. Ce qui a créé l’étincelle à la bougie permettant au moteur de l’immobilier de redémarrer », observe le dirigeant. Logiquement, ces conditions qui ont redynamisé le marché ont provoqué une réduction des délais de vente, qui passent, au national, de 94 à 88 jours. Le prix moyen d’achat constaté est, dans ce contexte, en hausse, de 1.3% au niveau national (202 698€), et de 7.8% à Paris (396 904€). La surface moyenne acquise est de 83.5m², en hausse de 2m² par rapport à l’année dernière.

Un contexte pré-electoral qui aura son rôle à jouer

Aux vues de ces conditions, le réseau immobilier observe un bilan du marché immobilier de l’année 2016 entre 840 et 850 000 transactions, faisant de 2016 un excellent cru. La situation devrait-elle perdurer en 2017 ? « Si les taux n’augmentent pas de manière à dé-solvabiliser les acquéreurs, on peut penser que 2017 s’inscrira dans la tendance de 2016, même si la période pré-électorale porte en elle le risque de créer quelques turbulences », conclut Fabrice Abraham.

*Selon les transactions enregistrées dans le réseau Guy Hoquet l’Immobilier entre le 1 er janvier et le 31 décembre 2016.

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