Comme Jean-François Buet, la FNAIM et François Gagnon, président d’ERA France et Europe, soutenez l’Association « Dance for me Noémy » qui réalise les rêves des enfants hospitalisés dans les services pédiatriques de cancérologie.

photo : IMG_6302

Noémy était une jeune fille généreuse, empathique et altruiste… Ses proches la surnommaient affectueusement Mère Thérésa. Elle aimait la musique et la danse. Partie trop tôt, elle a été emportée par un cancer. En mars dernier, Edith et Jean-Philippe, ses parents, aidés de leur fils Quentin, de leur fille aînée Margaux, et de Laëtitia qui, elle, fait partie de l’équipe médicale du service oncologie pédiatrique du Professeur Michel de la Timone, ont créé l’Association : « Dance for me Noémy ». Elle est destinée à exaucer les rêves des enfants hospitalisés dans les services pédiatriques de cancérologie de 14 CHU de France. Son rôle : adoucir leur quotidien, les aider à mieux vivre la maladie en leur redonnant le sourire. Noémy avait elle-même, durant son combat, pu rencontrer Soprano, un 25 décembre, pendant plus de deux heures, grâce à une association et, grâce à une autre, effectuer la traversée en catamaran de la Corse à Marseille pendant une semaine. Des moments exceptionnels, et magiques qui avaient à jamais illuminés son regard.

Un soutien thérapeutique

« Depuis la disparition de ma fille, j’ai un besoin d’être toujours en mouvement, explique Edith Arot, la présidente de l’Association. Le fait de dire « l’Association Dance for me Noémy », ou de dire le prénom de ma fille, ça fait du bien. Noémy existe différemment aujourd’hui, au travers de l’Association.  Nous exauçons les rêves des enfants hospitalisés et par expérience nous savons que cela leur apporte un réel soutien thérapeutique. Même qu’il s’agisse de quelques heures ou d’une journée entière, l’enfant redevient un enfant comme tous les autres, il met la maladie entre parenthèse.

Ne jamais rien lâcher

Pour exaucer leur rêve, l’Association demande aux enfants 3 vœux minimum : de cette façon, si le 1er est irréalisable pour différentes raisons, le second ou le troisième est réalisé.  « Notre devise est : « Ne jamais rien lâcher ! », reprend Edith Arot. Youna, une jeune fille âgée de 14 ans, nous a demandé de vivre le grand prix de Formule 1 de Monaco de l’intérieur, depuis un stand. C’est un sacré challenge mais nous adorons les rêves un peu atypiques qui, de prime abord, n’ont pas l’air si simples ! Nous avons établi de nombreux contacts, nous mettrons tout en œuvre pour le réaliser ! ».

Etre un enfant comme les autres

Depuis mars dernier, 20 rêves ont déjà redonné des sourires : Lou a pu jouer avec les dauphins à Marineland à Antibes, Loris a pu rencontrer le joueur de football Patrice Evra en privé, Adama a pu faire un tour en hélicoptère. Des moments inoubliables concrétisés par des vidéos et des photos, pour que l’enfant garde un souvenir mais il ne faut pas croire que les enfants émettent tous des souhaits qui relèvent un peu du spectaculaire. Beaucoup ont des rêves plus simples : vivre des moments ordinaires au sein de leur famille comme un petit garçon qui a écrit sur sa liste : manger un cordon bleu, rentrer plus tôt chez moi ou cette petite fille qui aimerait organiser un anniversaire magique pour son frère.

 Noël avant l’heure à La Timone

Destinée au départ à réaliser les rêves des enfants de la région PACA, grâce au soutien de la FNAIM, à celui de Philippe Garcia, Responsable régional PACA et Corse du Fichier Amepi, et à bien d’autres, l’Association « Dance for me Noémy » va bientôt exaucer les vœux de tous les enfants hospitalisés dans les services pédiatriques de cancérologie de France. En septembre dernier, 15 rêves ont été réalisés dans les services de l’UPIX et Protégé de l’hôpital de La Timone à Marseille grâce à François Gagnon, Président d’ERA France et Europe, déguisé en Père Noël Américain. L’Association fourmille de projets pour les enfants : un très beau concert a été organisé à Aubagne, fin octobre dernier, pour rendre hommage à Noémy et à tous les enfants partis trop tôt et au profit des enfants porteurs de handicap et des enfants combattant la maladie. D’autres sont prévus prochainement… « Illuminer les yeux des enfants, c’est leur redonner le Sourire, le rêve c’est l’espoir !» poursuit Edith Arot. Des ateliers de chant démarrent le 21 novembre prochain à La Timone.

Pour avoir plus d’informations

Olivia Delage/ByBazikPress

 

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1 réaction pour cet article
  • Par delcamp, il y a 6 mois - 27 novembre 2017 à 9 h 34 min

    Les associations c’est bien mais la FNAIM et son président devrait plutôt s’occuper de défendre les intérêts de la profession auprès du gouvernement.
    Les agences (petites) sont exsangues et continues leur lente agonie depuis 2007 avec à la clefs des milliers d’emplois perdus au profit de puissants groupes immobiliers qui emploient des travailleurs non formés qui sont en situation précaire!..

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