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C’est fini entre Barnes et Virginie Calmels

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En mars dernier l’ex numéro 2 des Républicains avait pris la présidence de Barnes. L’aventure aura duré un peu plus de 3 mois.

photo : virginie calmels

8h30 : Thibault de Saint Vincent annonce le départ de Virginie Calmels

À compter du 24 juin 2019, Thibault de Saint Vincent reprend l’ensemble des fonctions de CEO du groupe BARNES en remplacement de Virginie Calmels entrée en poste le 11 mars 2019 et dont les fonctions cessent immédiatement.

À la suite de dissensions majeures entre Virginie Calmels et les actionnaires, cette décision est devenue inévitable. Thibault de Saint Vincent déclare : « L’éthique et le professionnalisme des équipes de BARNES lui ont permis de devenir en vingt ans un acteur majeur de l’immobilier international haut de gamme et nous poursuivons ce développement fort de nos valeurs ».

11h59 : Virginie Calmels  précise les raisons de son départ

Arrivée chez Barnes le 11 mars dernier, j’ai mené durant les premières semaines un audit de l’entreprise dont j’ai remis les 35 pages de conclusions le 5 juin dernier à l’actionnaire majoritaire Thibault de Saint Vincent. Ce rapport avait pour ambition de structurer le groupe, de pallier les manquements, de rectifier certains dysfonctionnements et de faire face à de très nombreux risques face à certaines pratiques constatées. Depuis cette date j’étais en attente de la garantie de l’actionnaire de sa volonté de mise en œuvre des préconisations nécessaires, voire urgentes, dans l’intérêt social de l’entreprise. Suite au refus des actionnaires jeudi 21 au soir, réitéré vendredi 22 au soir, de me garantir leur accord pour la mise en œuvre des mesures correctrices préconisées dans ce rapport, je me suis retrouvée dans l’impossibilité de poursuivre ma mission et n’ai pas eu d’autre choix que de cesser toutes mes fonctions de mandataire sociale des 3 entités françaises que je présidais en démissionnant, avec prise d’effet immédiat, de ma fonction de CEO du groupe, ce dont j’ai informé les actionnaires le samedi 22 juin. Par courrier daté du 23 juin monsieur Thibault de Saint Vincent prend acte de ma démission et me rappelle l’article 7 de mon contrat de mandat social précisant qu’ « en cas de rupture quelle qu’en soit la cause, les parties s’obligent à s’accorder sur les termes d’un ou plusieurs communiqués communs relatant cette rupture et ses motifs ». Compte tenu des différents éléments parus ce matin dans la presse, et notamment de la volonté de la société de tenter de ternir mon image et d’attenter à ma réputation, je n’ai d’autre choix que de communiquer moi-même et de réserver bien évidemment tous mes droits.

En ce qui concerne les informations parues ce matin dans Challenges et Business Immo selon laquelle « une visite domiciliaire ordonnée par les agents de la Direction générale des finances publiques a eu lieu le 13 juin dernier au siège du groupe à Neuilly-sur-Seine ainsi qu’aux domiciles des actionnaires Heidi Barnes et Thibault de Saint Vincent », je tiens à préciser que je ne suis nullement concernée à titre personnel par cette « série de perquisitions », l’enquête judiciaire en cours visant principalement les actionnaires pour des faits présumés qui sont antérieurs à mon arrivée dans le groupe.

16h30 :Thibault de Saint Vincent réagit aux propos tenus dans la presse par Virginie Calmels

BARNES regrette le comportement et les propos tenus par Virginie Calmels, en violation des usages et de ses engagements contractuels et qui a pour but de déstabiliser une PME au seul profit de son image personnelle.

Les informations publiées dans la presse par Virginie Calmels sont fausses, infondées et susceptibles de faire l’objet de poursuites en diffamation. Contrairement à ce qu’indique Virginie Calmels, les actionnaires de BARNES ont approuvé les préconisations qu’elle a proposées, mais rejeté ses nouvelles exigences conditionnant leur mise en œuvre, lesquelles étaient totalement inacceptables. Son comportement inapproprié a entraîné une convocation en assemblée générale qui lui a été remise le 21 juin 2019 pour statuer sur la fin de son mandat social. Par ailleurs, Virginie Calmels a cru bon de révéler publiquement l’existence d’un litige qui oppose la société BARNES GLOBAL LICENSOR (BGL), située au Luxembourg, à l’administration fiscale française. BARNES a toujours veillé à respecter ses obligations fiscales et collaborera comme elle l’a toujours fait par le passé avec les autorités compétentes afin de démontrer qu’elle est en conformité avec la loi.

 

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