La pénurie de gestionnaires de copropriété s'atténue progressivement en France. Selon la dernière enquête de l'ANGC, la part des cabinets de syndic confrontés à un poste vacant est passée de 56 % en 2022 à 39 % en 2026. Une évolution encourageante qui ne doit toutefois pas masquer une autre réalité : attirer de nouveaux talents ne suffira pas si la profession ne parvient pas à mieux les fidéliser. Gilles Frémont, président de l'ANGC, livre son analyse.
Du trac avant une assemblée générale à la plénitude d'une boîte mail vide avant les vacances, le quotidien d'un syndic est une véritable montagne russe émotionnelle. Avec humour, Gilles Frémont, président de l'Association nationale des gestionnaires de copropriété (ANGC), a imaginé une "roue des émotions du syndic" dans une publication LinkedIn qui parlera sans doute à tous les professionnels du secteur. Petite immersion dans un métier où aucune journée ne ressemble à la précédente.
Pression réglementaire, charge de travail en hausse, attentes clients toujours plus fortes… et pourtant un métier qui évolue, s’adapte et se redessine. Avec plus de 1 500 professionnels interrogés, le Baromètre 2026 de l’Association Nationale des Gestionnaires de Copropriété met en lumière, chiffres à l’appui, les transformations profondes du métier de syndic, sous pression mais en pleine mutation.
Les syndics, dont l’une des obligations légales est de veiller à l’entretien des immeubles, sont en première ligne lorsque des défauts apparaissent. Leur défi est immense, mais indispensable pour préserver la sécurité des occupants.
Gilles Frémont a 24 ans lorsqu’il débute sa carrière de gestionnaire. 20 ans plus tard, il ne le regrette pas. Il témoigne de son parcours professionnel qui mêle passion, humain et expertise. Une histoire de vie comme on les aime au Journal de l’Agence…