SYNDIC FRANCE : une nouvelle association pour les syndics indépendants

Dans un contexte de concentration croissante du marché du syndic, une nouvelle organisation professionnelle voit le jour. Baptisée SYNDIC FRANCE, elle ambitionne de fédérer les cabinets indépendants, défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et promouvoir une vision plus éthique et pérenne du métier.
SYNDIC FRANCE : une nouvelle association pour les syndics indépendants

Alors que le marché du syndic de copropriété poursuit sa concentration, une nouvelle organisation professionnelle fait son apparition. Baptisée SYNDIC FRANCE, elle entend représenter les intérêts des cabinets indépendants, majoritairement constitués de TPE et de PME, et porter leur voix auprès des pouvoirs publics.

Selon les fondateurs de l’association, les petites structures, qui représentent l’immense majorité des détenteurs de la carte professionnelle S en France, peinent aujourd’hui à se reconnaître dans les débats qui animent la profession. SYNDIC FRANCE ambitionne ainsi de fédérer les cabinets familiaux et de proximité autour d’une vision commune du métier.

Un contexte de transformation du marché

Pour ses dirigeants, la création de l’association intervient dans un contexte marqué par une concentration croissante du secteur et l’arrivée de nouveaux acteurs soutenus par des fonds d’investissement. SYNDIC FRANCE estime que ces évolutions interrogent les modèles économiques traditionnels du syndic de copropriété et la place des cabinets indépendants sur le marché.

L’association souhaite ainsi promouvoir un modèle de développement fondé sur la proximité avec les copropriétaires, la qualité de service, la pérennité des entreprises et la valorisation des compétences professionnelles.

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Cinq axes de travail

Parmi ses priorités, SYNDIC FRANCE annonce vouloir :

  • promouvoir et valoriser le métier de syndic de copropriété, notamment aux côtés de l’Association nationale des gestionnaires de copropriété (ANGC) et des autres acteurs de la filière ;
  • favoriser le partage de bonnes pratiques afin de renforcer la compétitivité et la pérennité des cabinets adhérents ;
  • porter les préoccupations de la profession auprès des pouvoirs publics ;
  • créer un « Label SYNDIC FRANCE » destiné à distinguer les cabinets répondant à certains critères d’excellence ;
  • soutenir la création d’un ordre professionnel des syndics.

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Une indépendance revendiquée

L’association affirme également faire de son indépendance un principe fondateur. Elle indique vouloir conserver une totale liberté de positionnement, tant vis-à-vis des grands groupes du secteur que des fournisseurs et prestataires intervenant dans l’écosystème de la copropriété.

Pour ses responsables, cette indépendance constitue une condition essentielle pour porter des propositions et prendre position sur les sujets qui concernent l’avenir de la profession.

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Attirer et fidéliser les talents

Au-delà des enjeux économiques et réglementaires, SYNDIC FRANCE souhaite également contribuer à l’attractivité des métiers du syndic. L’association met en avant la nécessité de valoriser les parcours professionnels, d’améliorer les conditions de travail et de favoriser un management respectueux des collaborateurs.

Parmi les sujets évoqués figurent notamment l’évolution des pratiques managériales, la question des clauses de non-concurrence ou encore l’organisation des assemblées générales de copropriété.

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La question d’un ordre professionnel

Enfin, SYNDIC FRANCE fait de la création d’un ordre professionnel l’un de ses principaux combats. Selon l’association, un tel organisme permettrait de renforcer la reconnaissance de la profession, de mieux encadrer les pratiques et de contribuer à restaurer la confiance du grand public.

Un sujet qui pourrait alimenter les débats dans une profession régulièrement confrontée à des enjeux de réputation, de réglementation et d’évolution de ses modèles économiques.

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