La légère détente des taux des crédits immobiliers observée début mars pourrait être de courte durée. La remontée de l’OAT et les tensions internationales ravivent l’incertitude, poussant les banques à rester prudentes dans leurs barèmes. Un contexte à surveiller de près pour les professionnels de l’immobilier. Analyse de Bruno Rouleau, Délégué Général de la Fédération du Courtage en Crédit.