Alors que le taux moyen des crédits immobiliers semble peu évoluer depuis plusieurs mois, les dynamiques à l'œuvre sur le marché racontent une tout autre histoire. Dans cette nouvelle analyse de conjoncture, Michel Mouillart décrypte la remontée progressive des taux observée depuis l'été 2025, le recul de la production de crédits et les ajustements des stratégies bancaires dans un environnement incertain. Un éclairage indispensable pour comprendre les évolutions récentes du financement immobilier.
Dans un environnement marqué par l'incertitude économique et les tensions sur les taux, les banques françaises continuent d'accompagner les emprunteurs. Mais la prudence reste de mise alors que les marchés guettent les prochaines décisions de la BCE et l'évolution de l'inflation. Éclairage de Bruno Rouleau, co-fondateur et délégué général de la Fédération du Courtage en Crédit.
Le recours au crédit par les ménages français continue de reculer. Selon l’Observatoire des Crédits aux Ménages, le taux de détention de crédits est tombé en 2025 à son niveau le plus bas depuis 1989. Publié chaque année, ce rapport offre un éclairage unique sur la situation des ménages endettés, leur perception de leur situation financière et leurs intentions de souscrire de nouveaux crédits dans les mois à venir. Un baromètre précieux, dirigé par Michel Mouillart, qui permet de mieux comprendre la conjoncture actuelle des marchés du crédit et ses implications pour le marché immobilier.
La légère détente des taux des crédits immobiliers observée début mars pourrait être de courte durée. La remontée de l’OAT et les tensions internationales ravivent l’incertitude, poussant les banques à rester prudentes dans leurs barèmes. Un contexte à surveiller de près pour les professionnels de l’immobilier. Analyse de Bruno Rouleau, Délégué Général de la Fédération du Courtage en Crédit.
Après plus de trois ans de recul, le marché immobilier ancien montre enfin des signes tangibles de reprise. Les ventes repartent à la hausse et les prix se stabilisent, soutenus par des taux d’intérêt désormais stables autour de 3 %. Mais entre incertitudes économiques, pression fiscale et offre limitée de logements, la dynamique reste prudente, selon la note de conjoncture d'octobre publiée par la FNAIM. Décryptage.