En ce début d’année 2026, le marché du crédit immobilier évolue dans un contexte paradoxal : des taux qui se stabilisent sous l’effet des ajustements bancaires, mais une demande qui recule sous la pression des incertitudes économiques et financières. Les établissements prêteurs arbitrent entre soutien à l’activité et maîtrise des risques, dans un environnement de plus en plus contraint. L'Observatoire Crédit Logement / CSA dirigé par Michel Mouillart livre une analyse complète de cette conjoncture.
Par Michel Mouillart
Dans un marché immobilier contenu par des conditions de financement strictes, les ventes en cascade restent une pratique courante… mais loin d’être sans risques. Derrière ces montages, souvent utilisés pour contourner les contraintes du crédit ou éviter le prêt relais, se cachent des niveaux de risques parfois mal maîtrisés, tant pour les vendeurs que pour les professionnels. Une question s’impose : jusqu’où un agent immobilier peut-il – et doit-il – accepter d’accompagner ces opérations ?
À l’heure où les incertitudes s’accumulent, le marché du crédit immobilier résiste. Portées par la haute saison des transactions qui commence, les banques temporisent et veulent continuer à séduire les profils les plus solides. Analyse de la conjoncture des taux des crédits immobiliers par Bruno Rouleau.
Par Bruno Rouleau
Le recours au crédit par les ménages français continue de reculer. Selon l’Observatoire des Crédits aux Ménages, le taux de détention de crédits est tombé en 2025 à son niveau le plus bas depuis 1989. Publié chaque année, ce rapport offre un éclairage unique sur la situation des ménages endettés, leur perception de leur situation financière et leurs intentions de souscrire de nouveaux crédits dans les mois à venir. Un baromètre précieux, dirigé par Michel Mouillart, qui permet de mieux comprendre la conjoncture actuelle des marchés du crédit et ses implications pour le marché immobilier.
Par Michel Mouillart
La légère détente des taux des crédits immobiliers observée début mars pourrait être de courte durée. La remontée de l’OAT et les tensions internationales ravivent l’incertitude, poussant les banques à rester prudentes dans leurs barèmes. Un contexte à surveiller de près pour les professionnels de l’immobilier. Analyse de Bruno Rouleau, Délégué Général de la Fédération du Courtage en Crédit.
Par Bruno Rouleau
Le plan de relance présenté récemment par le Premier Ministre fixe un objectif ambitieux pour les 5 prochaines années, la construction de 2 millions de logements. Il referme ainsi la longue période durant laquelle le nombre de logements commencés n'avait cessé de reculer, pour redescendre au niveau de l'année 1954. Les mesures prises en 2025 par Valérie Létard avait permis d'inverser la tendance baissière de la construction. Le plan de relance permettra d'aller plus loin, si la redynamisation de l'accession à la propriété accompagne les dispositions en faveur des secteurs locatifs social et privé.
Par Michel Mouillart
La Banque de France vient de publier, ce lundi 9 février, ses derniers chiffres de production de crédits à l’habitat aux particuliers. Et force est de constater que le marché du crédit immobilier a connu un net regain en 2025. Le point sur les chiffres à retenir.
Selon l’analyse d’ERA Immobilier, le marché immobilier résidentiel mondial entre dans une phase de recomposition à trois vitesses. Tandis que les États-Unis affichent un rééquilibrage déjà avancé, l’Europe évolue de manière plus progressive et hétérogène, et la France demeure confrontée à des contraintes structurelles fortes.
La présidente de la Banque Centrale Européenne, Christine Lagarde, déclarait il y a quelques jours que l’attitude des États-Unis avait provoqué un électrochoc au sein de la zone euro, appelant à une nécessaire remise en question. Ourlés d’une certaine ironie, ces propos n’en sont pas moins porteurs de sens. Mais pour que ce sursaut soit réellement bénéfique, deux conditions s’imposent : l’unité et la persévérance collective. Analyse par Bruno Rouleau, Délégué Général de la Fédération du Courtage en Crédit.
Par Bruno Rouleau
Après le rebond du début de l’année 2025, le marché de l’ancien a perdu de sa fluidité à partir de l’été. En fin d’année, les hésitations de la demande ont d’ailleurs provoqué le recul des ventes dans plusieurs régions. Mais la hausse des prix s’est renforcée, se diffusant toujours plus largement dans les villes. Et ce sont les prix des appartements anciens qui ont progressé la plus rapidement (+ 2.5 %). Analyse de la conjoncture par Michel Mouillart, à l’appui des derniers chiffres du Baromètre LPI.
Par Michel Mouillart
Mauvaise nouvelle pour le secteur de l’immobilier : emprunter de l'argent pour acheter un logement va coûter plus cher selon les derniers indicateurs de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. La hausse des taux de crédits immobiliers s’est accélérée au dernier trimestre 2025 et devrait continuer de progresser en 2026 et 2027. Focus.
Le marché de l’ancien connaît un regain d’activité notable. Toutefois, la pérennité de cette reprise interroge dans un contexte marqué par des déséquilibres politico-économiques persistants et un durcissement des conditions de crédit. Selon l’analyse de Michel Mouillart, le risque d’une nouvelle rechute du marché demeure cependant limité.
Par Michel Mouillart
Et bien, nous y voilà ! Tandis que vont bientôt résonner les carillons des fêtes de fin d’année, la France s’oriente vers sa 2ème Loi spéciale consécutive, donc sans loi de Finances. En soi-même, ce n’est pas une catastrophe (on se fait à tout…), mais compte tenu des enjeux qui se présente à la France, c’est un effarement total. Cependant si je m’en tiens aux seuls sujets de cet éditorial, ça ne va pas donner d’annonces incroyables. Voyons cela de suite…
Par Bruno Rouleau
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