Vannes et Quimper détrônent Annecy, Guérande confirme son leadership et de nouveaux villages émergent. L’édition 2026 du classement publié par Ville de rêve redistribue les cartes de l’attractivité territoriale. De quoi nourrir la réflexion des professionnels de l’immobilier.
L’édition 2026 du palmarès des villes et villages où vivre fait rêver, dévoilée par Ville de rêve, bouscule les hiérarchies établies et confirme certaines dynamiques territoriales.
Grandes et moyennes villes : l’Ouest en force
Changement complet de podium cette année. Vannes s’empare de la première place, suivie de Quimper. Besançon complète le trio de tête.
Le top 5 est dominé par des villes à taille humaine, puisque Bayonne et Chambérysuivent immédiatement.
Un contraste marqué avec 2025, où Annecy occupait la première marche du podium devant Versailles et Besançon. Le recul d’Annecy et de Versailles illustre peut-être une recherche accrue d’équilibre entre attractivité, qualité de vie et pression immobilière.
Petites villes : Guérande indétrônable
Côté petites communes, Guérande confirme son statut en conservant la première place pour la troisième année consécutive.
Le podium évolue toutefois : Vitré et Fouesnantprogressent nettement et s’installent aux deuxième et troisième rangs. Guidel et Vertou complètent le top 5.
En 2025, le trio Guérande – Saint-Médard-en-Jalles – Lamballe-Armor dominait le classement. Cette année, Saint-Médard-en-Jalles sort du top 5, signe d’un paysage concurrentiel en mouvement.
Le palmarès des villages réserve lui aussi des surprises. Nouveau trio de tête : Locronan, Châtillon-en-Diois et Nances.
Certaines valeurs sûres demeurent néanmoins dans le top 10, à l’image de Laruns, Eguisheim et Luz-Saint-Sauveur, confirmant l’attrait persistant pour les territoires à forte identité patrimoniale et paysagère.
Au-delà du classement lui-même, une tendance se dessine : l’attrait pour des villes moyennes, souvent littorales ou proches de la nature, combinant qualité de vie, accessibilité et dynamisme local.
Pour les professionnels de l’immobilier, ces évolutions constituent un indicateur précieux des désirs résidentiels actuels. Elles traduisent une demande toujours plus sensible aux équilibres territoriaux, à la mobilité et au cadre de vie — des critères désormais aussi structurants que le prix ou la surface.
En période de vacances scolaires, ce palmarès nourrit les rêves d’évasion. Mais pour les acteurs du secteur, il offre surtout un éclairage sur les marchés qui attirent… et ceux qui, demain, pourraient surprendre.