La réforme du DPE 2026 ouvre une fenêtre stratégique rarement exploitée par les professionnels de l’immobilier. Entre relance de votre base clients, démonstration d’expertise et détection de nouvelles opportunités, découvrez comment transformer une évolution réglementaire en véritable levier de prospection immobilière dès le début de l’année.
Au 1er janvier 2026, le DPE connaîtra une nouvelle évolution majeure. En modifiant le mode de calcul appliqué à l’électricité, la réforme entraînera un reclassement énergétique significatif de nombreux logements. Une transformation aux impacts directs pour les professionnels de l’immobilier.
Marché toujours attractif, l’immobilier en stations de ski n’en est pas moins à un tournant. Dans une nouvelle étude, la FNAIM montre que la hausse des prix masque une fragilisation structurelle du parc : près des deux tiers des logements pourraient être concernés à terme par les interdictions de location, tandis que le changement climatique accentue la fracture entre stations de haute et de basse altitude.
Deux études récentes montrent que les réformes visant à réduire le nombre de passoires ont surtout eu pour effet de creuser les écarts de prix. En 2025, une classe énergétique en moins, représente en moyenne –8 % sur la valeur d’une maison en France, selon le bilan annuel des Notaires de France. Une décote désormais systématiquement supérieure au coût des travaux. Ce contexte de forte négociation est l’occasion pour les professionnels de l’immobilier de proposer de nouveaux services et de valoriser leur rôle d’éco-conseiller immobilier, en justifiant au vendeur la capacité à défendre la valeur de son bien.
Selon une récente enquête, la part de résidences principales classées E, qui stagnait à 21-22 % depuis l’introduction du nouveau DPE, est soudainement passée à 17,8 % début 2025, dans la foulée de l’obligation de l’audit énergétique sur les maisons à la vente. Doit-on y voir un nouveau coup porté à la crédibilité du DPE (via l’effet de seuil) ? Ou faut-il y voir une prise de conscience des propriétaires et professionnels vis-à-vis des diagnostics, permettant d’en faire un élément clé de la prise de mandat, comme nous l’enseignons à nos éco-conseillers immobiliers.
Le Syndicat national des professionnels immobiliers (SNPI) a profité du salon RENT, qui s’est déroulé les 5 et 6 novembre derniers au Parc des Expositions de Paris, pour faire entendre sa voix auprès du nouveau ministre du logement Vincent Jeanbrun, qui a passé plusieurs heures sur le salon. Alain Duffoux, président du SNPI, nous raconte son face-à-face avec lui.
Alors que les prix restent élevés, les logements à rénover offrent une réelle opportunité d’investissement. Entre décote à l’achat, aides à la rénovation et valorisation du bien, la rénovation énergétique immobilière s’impose comme une stratégie patrimoniale rentable et durable.
Pour les professionnels de l’immobilier, les biens D, E, F et G représentent un véritable défi : moins d’appels, des acquéreurs hésitants et des travaux à prévoir. Mais ces contraintes peuvent devenir des opportunités. En valorisant le potentiel de rénovation, en accompagnant les clients sur les aides financières et en personnalisant les scénarios travaux, vous pouvez transformer un DPE défavorable en argument de vente convaincant.
Améliorer le DPE d’une maison sans exploser le budget, c’est possible ! En tant que professionnel de l’immobilier, connaître les travaux les plus rentables pour gagner deux classes énergétiques vous permet d’affiner vos estimations, de mieux conseiller vos acquéreurs et de valoriser chaque bien sur le marché. Découvrez les stratégies clés pour devenir un véritable expert du DPE et de la rénovation énergétique.