Depuis septembre, la hausse des taux des crédits immobiliers s’est pleinement révélée. Mais elle est à l’œuvre depuis plusieurs mois, lente et probablement installée pour durer. Cependant, elle n’a pas encore été suffisamment puissante pour casser le mouvement de reprise du marché des crédits et de la plupart des secteurs de l’immobilier résidentiel. En revanche, elle contribue à la dégradation de la capacité des ménages à acheter, même si ces derniers réussissent encore à résister à la détérioration de leur environnement politico-économique. Analyse de la conjoncture par Michel Mouillart.
Après plus de trois ans de recul, le marché immobilier ancien montre enfin des signes tangibles de reprise. Les ventes repartent à la hausse et les prix se stabilisent, soutenus par des taux d’intérêt désormais stables autour de 3 %. Mais entre incertitudes économiques, pression fiscale et offre limitée de logements, la dynamique reste prudente, selon la note de conjoncture d'octobre publiée par la FNAIM. Décryptage.