La crise du logement s’impose comme un enjeu majeur des municipales 2026. Pénurie de logements abordables, loyers en hausse, passoires thermiques ou habitat indigne : les problématiques varient selon les villes, mais traduisent une tension généralisée. Pour les professionnels de l’immobilier, ces orientations peuvent influencer investissements, obligations légales et valorisation du parc privé. Suivre l’évolution des politiques locales sera clé pour anticiper leurs impacts et ajuster les stratégies.
À partir d’une analyse menée sur cinq années de données immobilières, Martin Noël et Binta Gamassa, co-fondateurs de Lokimo, livrent leur lecture des dynamiques du marché locatif français à l’horizon 2026. Leur étude met en lumière des écarts de rentabilité de plus en plus marqués entre les grandes villes, et éclaire les choix d’investissement à privilégier pour les professionnels de l’immobilier comme pour les investisseurs.
Après plusieurs années de turbulences, le marché immobilier de l’ancien a retrouvé en 2025 une forme de stabilité. Sans renouer avec les niveaux records de 2019, l’activité repart nettement, les prix se stabilisent et les transactions gagnent en fluidité. Le point sur le bilan de l’année dévoilé par Charles Marinakis, le président du réseau Century 21, lors d’une conférence de presse organisée ce 5 janvier.
Le marché de l’ancien connaît un regain d’activité notable. Toutefois, la pérennité de cette reprise interroge dans un contexte marqué par des déséquilibres politico-économiques persistants et un durcissement des conditions de crédit. Selon l’analyse de Michel Mouillart, le risque d’une nouvelle rechute du marché demeure cependant limité.
Face à un marché immobilier français bloqué par la réglementation et dépendant des subventions publiques, un retour au libéralisme pourrait redonner liberté aux bailleurs, stimuler l’offre locative et fluidifier les transactions, sans coût supplémentaire pour l’État.
La 79e édition d’IMMO 2025, le congrès immobilier organisé par la FNAIM les 8 et 9 décembre à Paris, a été l’occasion, pour son président Loïc Cantin, de rappeler que l’absence de politique du logement fragilisait dangereusement le secteur de l’immobilier.
Après plus de trois ans de recul, le marché immobilier ancien montre enfin des signes tangibles de reprise. Les ventes repartent à la hausse et les prix se stabilisent, soutenus par des taux d’intérêt désormais stables autour de 3 %. Mais entre incertitudes économiques, pression fiscale et offre limitée de logements, la dynamique reste prudente, selon la note de conjoncture d'octobre publiée par la FNAIM. Décryptage.