Après plusieurs années de turbulences, le marché immobilier de l’ancien a retrouvé en 2025 une forme de stabilité. Sans renouer avec les niveaux records de 2019, l’activité repart nettement, les prix se stabilisent et les transactions gagnent en fluidité. Le point sur le bilan de l’année dévoilé par Charles Marinakis, le président du réseau Century 21, lors d’une conférence de presse organisée ce 5 janvier.
Le marché de l’ancien connaît un regain d’activité notable. Toutefois, la pérennité de cette reprise interroge dans un contexte marqué par des déséquilibres politico-économiques persistants et un durcissement des conditions de crédit. Selon l’analyse de Michel Mouillart, le risque d’une nouvelle rechute du marché demeure cependant limité.
Face à un marché immobilier français bloqué par la réglementation et dépendant des subventions publiques, un retour au libéralisme pourrait redonner liberté aux bailleurs, stimuler l’offre locative et fluidifier les transactions, sans coût supplémentaire pour l’État.
La 79e édition d’IMMO 2025, le congrès immobilier organisé par la FNAIM les 8 et 9 décembre à Paris, a été l’occasion, pour son président Loïc Cantin, de rappeler que l’absence de politique du logement fragilisait dangereusement le secteur de l’immobilier.
Après plus de trois ans de recul, le marché immobilier ancien montre enfin des signes tangibles de reprise. Les ventes repartent à la hausse et les prix se stabilisent, soutenus par des taux d’intérêt désormais stables autour de 3 %. Mais entre incertitudes économiques, pression fiscale et offre limitée de logements, la dynamique reste prudente, selon la note de conjoncture d'octobre publiée par la FNAIM. Décryptage.