Le Premier Ministre a dévoilé ce jeudi 23 avril à Marseille un projet de loi logement attendu dès l’été, misant sur la simplification des procédures, la relance de l’investissement locatif et la remise sur le marché de centaines de milliers de logements classés passoires énergétiques. Professionnels de l'immobilier, tenez-vous informés !
Par Alix Fieux
Le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a réuni, ce mardi 7 avril, l’ensemble des acteurs du secteur dans le cadre de la mise en place du comité de suivi du plan Relance Logement. Le point sur les premières mesures dévoilées.
Après le rebond amorcé en 2025, le marché immobilier confirme un début d’année 2026 globalement positif, mais marqué par un retour de la prudence des ménages. Entre stabilisation des conditions de financement, évolution du comportement des acquéreurs et incertitudes économiques et géopolitiques, Yann Jéhanno dresse le bilan du premier trimestre et analyse les facteurs qui pourraient déterminer la trajectoire du marché dans les mois à venir. Entretien.
La crise du logement s’impose comme un enjeu majeur des municipales 2026. Pénurie de logements abordables, loyers en hausse, passoires thermiques ou habitat indigne : les problématiques varient selon les villes, mais traduisent une tension généralisée. Pour les professionnels de l’immobilier, ces orientations peuvent influencer investissements, obligations légales et valorisation du parc privé. Suivre l’évolution des politiques locales sera clé pour anticiper leurs impacts et ajuster les stratégies.
Après deux années de fortes turbulences, l’immobilier ancien a confirmé en 2025 un mouvement de reprise amorcé à l’automne 2024. Malgré tout, la vigilance reste de mise. Si les chiffres publiés par Orpi traduisent un redémarrage de l’activité transactionnelle, la confiance des ménages et des investisseurs restent en effet fragiles. Décryptage.
Après deux années de crise, le marché immobilier ancien retrouve de la dynamique en 2025, porté par la baisse des taux et le retour des projets d’achat. Hausse des volumes, retour des primo-accédants, tensions persistantes sur l’offre et crise locative… Yann Jéhanno, président de Laforêt France, dresse un état des lieux du marché et livre ses priorités pour consolider la reprise en 2026.
Après plusieurs années de turbulences, le marché immobilier de l’ancien a retrouvé en 2025 une forme de stabilité. Sans renouer avec les niveaux records de 2019, l’activité repart nettement, les prix se stabilisent et les transactions gagnent en fluidité. Le point sur le bilan de l’année dévoilé par Charles Marinakis, le président du réseau Century 21, lors d’une conférence de presse organisée ce 5 janvier.
Les incertitudes politiques actuelles pèsent sur le moral des Français, selon une étude OpinionWay réalisée pour Capifrance, qui expriment une inquiétude massive quant à l’avenir de leurs projets immobiliers. Pour autant, une part significative d’entre eux comptent passer à l’acte au cours des deux prochaines années. Explications.
Face à une crise locative sans précédent et au découragement croissant des bailleurs privés, Danielle Dubrac, présidente de l’UNIS, alerte sur l’incohérence des politiques publiques. Entre un statut fiscal jugé insuffisant et la perspective d’une généralisation de l’encadrement des loyers, elle dénonce, dans une tribune, un double discours qui risque d’assécher durablement l’investissement locatif.
Dans un communiqué publié le 24 novembre, Loïc Cantin, président de la Fédération Nationale de l’Immobilier (FNAIM), n’y va pas par quatre chemins : le projet de loi de finances pour 2026, même s’il a été rejeté une première fois par l’Assemblée nationale, reste « une catastrophe » pour la filière immobilière et risque de plomber durablement le marché.
Dans un contexte budgétaire plus que jamais tendu et alors que l’annonce surprise de l’augmentation de la taxe foncière pour plusieurs millions de propriétaires avait provoqué un véritable tollé, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, tente de temporiser et n’exclut pas son annulation.
Nouveau coup de tonnerre pour le secteur de l’immobilier. Les députés ont adopté le 21 octobre dernier deux amendements visant à rééquilibrer la fiscalité entre locations nues et meublées. Un nouveau signal négatif envoyé aux investisseurs locatifs comme aux professionnels du secteur. Décryptage.
Saisi par la FNAIM, l’UNIS, l’UNPI et le SNPI, le tribunal administratif de Lyon a annulé, mardi 14 octobre, l’arrêté préfectoral instaurant l’encadrement des loyers à Lyon et Villeurbanne. Pour autant, celui-ci devrait entrer de nouveau en vigueur dès le 1er novembre.
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