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Et si la part de marché des professionnels était de 76% ?

 

Ø     L'agent immobilier, acteur essentiel de la transaction

 
Avec 76 % des transactions réalisées, les professionnels de l’immobilier occupent aujourd'hui une place déterminante sur le marché de l'immobilier d'habitation ancien. La part des particuliers est de 20 %. o­n constate  donc que les trois quarts des transactions sont effectuées par les professionnels : des agents immobiliers pour l’essentiel,  la part des notaires restant très faible.
L'agent immobilier a donc fait mieux que de trouver sa place dans le marché. En moins de trente  ans, ce métier encore très jeune, est devenu un acteur majeur et incontournable de la transaction. C’est chez lui, en effet, que l’on trouve 83 % des logements anciens mis en vente et que se réalisent plus des trois quarts des transactions.
 
Le marché de l’immobilier ancien représente un volume très important d’environ 81 Milliards d’Euros (le budget de la France  est d’environ 288 Milliards d’Euros). Ce marché , un des moteurs de la consommation des ménages et de la croissance , est donc  nettement dominé par les professionnels.
 
L’étude permet également de cerner la nature des biens vendus, la situation géographique des transactions et le profil des ménages acquéreurs ou vendeurs.
 
Sur la répartition du parc de logements entre résidences principales, secondaires et locatives (voir tableau ci-dessous), les chiffres recueillis rejoignent sans surprise les statistiques officielles, existantes sur ce point. o­n n'est pas surpris non plus de constater que, d'une région à l'autre, le nombre des transactions est, pour l’ essentiel, proportionnel à la population. Toutefois, des décalages peuvent naître en fonction de l’attractivité de certaines régions ou de l’importance de leur parc locatif.
Logique aussi, mais rarement mis en évidence jusqu'à présent, le changement de résidence principale s'effectue à 78 % dans un périmètre restreint : moins de 50 km.
Investissements locatifs : Les retraités sont décidément très actifs …. sur le marché de l’investissement !  Une partie des retraites (que, par ailleurs,  l’on sait épargnée) va donc dans l’immobilier : aide à la famille, sécurisation des placements ... 
 
 
 

Ø     Un niveau de satisfaction très élevé

 
Après la segmentation du marché, le sondage de TNS Sofres/ L’ADRESSE nous éclaire sur l'opinion des clients à l'égard des agents immobiliers. Cette fois encore, les résultats mettent à mal quelques idées reçues. Les vendeurs passés par agence se disent, en effet, très satisfaits (33 %) ou plutôt satisfaits (57 %) de la façon dont leur vente s'est réalisée. Soit un niveau de satisfaction total très élevé (90 %). o­n attribuera partiellement ce large consensus à la conjoncture immobilière faste des années 2000-2005, le prix de vente intervenant très peu dans la satisfaction des vendeurs.
 
En effet, selon le sondage, et contrairement aux idées reçues, parmi les critères clés dans le choix d’une agence, l’estimation la plus élevée n’intervient qu’en avant dernière position. Le vendeur donne priorité à la bonne réputation de l’agence et du réseau auquel elle appartient. Vient juste après le critère de proximité, en particulier dans les grandes villes. Rien d'étonnant : qui connaît mieux son marché que l'agent immobilier local ? La qualité du démarchage et les services proposés figurent également en bonne place.
 
La relation de confiance existant entre l'agent immobilier et son client se traduit, notamment, par une proportion importante de mandats uniques. Ainsi, 42 % des vendeurs passant par agence donne un seul mandat, alors qu'ils ne sont que 15 % à en donner quatre ou plus.
 

Ø     Un professionnalisme reconnu

 
Les résultats de ce sondage, traduisent bien l'évolution de notre profession depuis sa réglementation en 1972. Ils confirment la pertinence du travail engagé depuis des années par les cabinets immobiliers notamment sous l'impulsion des réseaux, pour améliorer les services, les techniques de vente et la formation et le recrutement des collaborateurs des agences. Ils montrent que la profession a su répondre au défi lancé par la multiplication, depuis dix ans, des mesures légales d'encadrement des ventes et de protection des acquéreurs : garantie de surface, diagnostics techniques, délais de rétractation, etc.
 
Plus que jamais, la transaction immobilière est devenue une affaire de professionnels, dans l'intérêt même des particuliers. Pour preuve cette autre révélation de ce sondage. Le nombre de promesses de vente anéanties par la rétractation de l’acheteur  pour une raison autre qu’un refus de prêt (nouvelle disposition de la loi SRU), s’avère deux fois plus élevé dans les transactions entre particuliers que dans celles passées par une agence.
 
L’intervention du professionnel apparaît donc bien comme un gage de sécurité.


publié le Mercredi, 06 Juillet 2005 @ 07:16Envoyer cet article à un amiFormat imprimable


 
     
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