Une offre au-dessus du prix prévu au mandat soulève régulièrement des questions pour les professionnels de l’immobilier : le vendeur peut-il l’accepter et l’agent conserver ses honoraires ? Cette analyse explique les règles à connaître pour sécuriser chaque transaction. Analyse de Sacha Boyer, fondateur de MyNotary.
Saisi par la FNAIM, l’UNIS, l’UNPI et le SNPI, le tribunal administratif de Lyon a annulé, mardi 14 octobre, l’arrêté préfectoral instaurant l’encadrement des loyers à Lyon et Villeurbanne. Pour autant, celui-ci devrait entrer de nouveau en vigueur dès le 1er novembre.
Alors que le Projet de Loi de Finances 2026 ignore une nouvelle fois le statut du bailleur privé, Orpi tire la sonnette d’alarme. La coopérative immobilière appelle les pouvoirs publics à soutenir un marché locatif fragilisé et à redonner confiance aux investisseurs, maillon essentiel de la politique du logement.
Un nouveau coup dur pour le secteur de la rénovation énergétique ! Déjà réformé en septembre dernier, le dispositif MaPrimeRénov' risque de voir une nouvelle fois ses critères d’éligibilité restreints en 2026.
Dans un marché immobilier en constante évolution, la distribution d’assurances apparaît comme une extension naturelle et stratégique de l’activité d’un agent immobilier. Que vous soyez transactionnaire, administrateur de biens ou syndic, proposer des solutions d'assurance s'inscrit dans une logique de service global désormais attendue par vos clients. Eclairage de Céline Mahinc, membre du CNTGI et Vice-Présidente d’ANACOFI-IMMO.
Par Céline Mahinc
Le rôle de l’agent immobilier dans la formation de la vente est souvent source de confusion. S’il dispose d’un mandat d’entremise, son intervention se limite à mettre en relation vendeur et acquéreur, sans pouvoir engager juridiquement son mandant. Or, la jurisprudence rappelle avec constance que seule une clause expresse lui confère ce pouvoir de représentation. Comprendre cette distinction est essentiel pour sécuriser les transactions et éviter tout risque de responsabilité professionnelle.
Le droit de préemption, qu’il s’agisse d’un locataire, d’un commerçant ou de la SAFER, accorde à certains acteurs une priorité d’achat fixée par la loi. Pour les professionnels de l’immobilier, il s’agit d’un mécanisme à bien maîtriser, car il peut avoir un impact direct sur vos honoraires et la sécurisation de vos ventes. Le point avec Morgane Jacquet, experte en droit immobilier.
Alors que l’expérimentation de l’encadrement des loyers doit s’achever en 2026, un rapport parlementaire présenté ce 24 septembre propose de pérenniser et d’étendre le dispositif. S’il est jugé utile par ses rapporteurs pour contenir les excès du marché, de nombreux professionnels de l’immobilier, emmenés par la FNAIM, dénoncent une mesure "inefficace et punitive".
Dans le cadre d’une préemption par la SAFER, les notifications sont strictement encadrées. La Cour de cassation assouplit le formalisme au profit du vendeur. Un point juridique très éclairant avec Aurore Gadrat, experte en droit immobilier.
Par Aurore Gadrat
La visite virtuelle s’est imposée comme un outil incontournable pour les agences immobilières. Mais cette avancée technologique soulève une question juridique essentielle : si un acheteur visite un bien virtuellement via un lien envoyé par l’agence, puis conclut la vente directement avec le vendeur sans passer par l’agent, ce dernier peut-il quand même réclamer ses honoraires ?
Par Eva Bard
Le DPE est aujourd’hui un critère d’achat immobilier incontournable, impactant directement le prix des logements E, F et G et pouvant provoquer une "décote de 5 à 25 %". Pourtant, bien estimés au juste prix, ces biens énergivores se vendent plus rapidement. Découvrez comment valoriser un DPE, chiffrer les travaux de rénovation énergétique, optimiser vos avis de valeur et sécuriser vos mandats exclusifs pour devenir un professionnel immobilier de référence sur les logements énergivores.
Par Julien Besnard
Entre flexibilité et risques juridiques, le bail dérogatoire s’impose comme un outil stratégique pour louer des locaux commerciaux sans s’engager sur neuf ans. Simple en apparence, il exige tout de même m une certaine vigilance et une maîtrise des règles juridiques pour éviter que souplesse rime avec déconvenue. Dans cet article, Gérald Berrebi, avocat au Barreau de Paris, partage son expertise pour aider les agents et conseillers immobiliers à sécuriser les locations de leurs clients.
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